Tout est fatal – Stephen King

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Et je confirme, tout est bien fatal. Surtout les illusions quand elles disparaissent brutalement. Moi, jeune lectrice, dévorant avec horreur et curiosité La ligne Verte (dans les éditions à 2€ – en série, comme ça j’avais le suspens d’aller louer le prochain et ça me laissait le temps de me remettre de mon horreur et de laisser libre cours à mon imagination pour tenter de deviner la suite) et puis une semaine en été, un peu plus grande, Simetierre.

Depuis, je n’avais plus rien lu. J’avais tenté Ca. Je n’avais pas accroché plus loin que l’imperméable jaune et le bateau en papier. Attention, je ne dis pas que je n’ai pas lu la suite – bien au contraire, mais voyez ce qu’il en reste aujourd’hui ?

Alors hop hop hop suite à un article en propa LIRE, et suite au désespoir de constater là ô combien ressemblance physique entre l’auteur et mon ex IEN (mais là n’est pas mon propos), je parcours avec curiosité (de nouveau) le rayon pour tomber sur un Stephen King. Les 4èmes me découragent et j’arrive enfin à un recueil de nouvelles intitulé Tout est fatal (titre d’une des nouvelles).

Première histoire. L’érection finale est aussi raide que ma déception. Comment un tel auteur peut écrire « ça » ? Je ne parle pas de l’érection – bien entendu, qui par ailleurs pourrait être comique si on a accroché au reste de l’histoire. Mais voilà le problème, je me suis ennuyée à mourir. Soit. Ne perdons pas courage, ce n’est qu’une nouvelle parmi d’autres !

La deuxième semble avoir eu du succès autrefois : L’Homme au Costume Noir. Lisons la critique s’il vous plaît ! Ah ah ! Je m’en frotte les mains ! Je vais retrouver l’inquiétude, le mystère et les interrogations si habilement suscité par Stephen King parfois.

 

Oui.

Parfois.

Pas cette fois-ci non plus.

 

Est-ce mon regard qui – trop emerveillé par deux romans – ne sait plus lire sans rien attendre de l’auteur ? Est-ce mon âge qui me fait parcourir ses textes avec déception ? Car je ne trouve pas plus d’orginalité dans ces textes-là, pas plus de mystère et d’angoisse, pas plus de rebondissement que dans un R.L. Stine (que j’ai adoré plus jeune et dont j’ai conservé tous les livres que je possédais par ailleurs) et surtout pas l’empreinte de l’auteur que j’avais cru rencontrer dans La Ligne Verte.

Si vous avez lu et accroché, réconciliez-moi un peu avec, ce sera charmant de votre part 🙂

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